Diam’s

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Diam’s est née le 25 juillet 1980 à Nicosie, capitale de Chypre, d’une mère française et d’un père chypriote. Après la séparation de ses parents, elle se retrouve en France à l’âge de 3 ans et passera toute son enfance  dans le département de l’Essonne à Brunoy puis Massy, enfant unique élevée par une mère qui travaille dans l’événementiel musical. En 1992, elle découvre le rap avec l’album “The Chronic”  de Dr. Dre, que lui offrira sa mère et avec le premier titre du groupe NTM “Je rap”  édité sur Rapattitude en 1990, qui sera la toute première compilation de rap français.

A 14 ans,  et suite au succès de NTM avec l’album “Authentik”, elle se choisira comme pseudo” Diam’sdiams.jpg“.

SES DEBUTS.

C’est dés 1994, qu’elle montera son premier groupe en internat avec son ami Fada qui l’initie à la composition alors qu’elle est en 3ème. En 1995, elle déménage dans la banlieue pavillonnaire d’Orsay où elle résidera jusqu’en 2003.

Après avoir fait ses premières armes au sein du groupe Posse avec lequel elle sillonne la banlieue parisienne, Diam’s intègre le groupe Instances Glauques de Bagneux qui se produit surtout dans des fêtes de quartier. Elle y rencontre Yannick, futur membre de la Mafia Trece.
Diam’s contacte en solo la radio Générations et lance un freestyle endirect à l’émission présentée par Kemar.Ce dernier lui propose un direct à l’antenne et elle y rencontre le groupe Echo du Sud. Sousl’impulsion de DJO, cousin de Yannick,semonte un collectif qui devient la Mafia Trece.

En 1996 le groupe sort un premier maxi de 4 titres qui connaît un certain succès, où Diam’s apparait sur deux d’entre eux : Rencontre du 13ème type et je plaide pour la rue. Diam’s se fait rapidement un nom dans le milieu, grâce à ses participations sur le 1er album de la Mafia Trece Cosa Nostra en 1997 et une apparition sur le mythique Phonographe avec ATK qui restera une référence pour les puristes.

Elle participe parallèlement à divers Mix-tapes et rencontre Black Mozart, compositeur du Ménage à 3 et producteur à l’origine de ses débuts professionnels. En 1998 elle participe à la compilation Sachons dire non et à la tournée du Ménage à 3.

Elle signe son premier contrat d’édition chez BMG. Son premier album Premier Mandat en production chez AB est distribué confidentiellement sur le label indépendant Reel Up en 1999. Elle y invite Mr. R. Driver et Vibecôté français et renonce à ses études pour se consacrer pleinement aurap (« je finissais ma première. J’ai arrêté juste avant le bac »).

L’album ne connaît qu’un succès d’estime (8 000 ventes) malgré l’apparition d’invités américains comme DV alias Khrist et Heather B. Diam’s rencontre alors Choukri aux Francofolies qui sera son manager jusqu’en 2004 et va lui ouvrir de nouvelles portes.

En 2000, Diam’s reprend Saïd et Mohamed de Francis Cabrel dont elle est une grande admiratrice. C’est cette même année qu’elle se serait convertie à l’islam.

Elle fait des duos remarqués avec Lady Laistee (Un peu de respect), et Kamnouze (Promise) avec une apparition de Jango Jack et dépose en 2001 le titre Suzy diffusé sur la compilation Original Bombattack de la radio Générations 88.2. Le morceau est repris sur Internet et va lui assurer une certaine renommée mais aucunes ressources. Elle accumule alors les apparitions en featuring, les participations aux émissions de radio mais aussi des petits boulots de nuit pour survivre au jour le jour. Suzy arrive aux oreilles de Jamel Debbouze qui devient son ami et « mentor ».

Elle prépare enfin son second album, intitulé 1980 et la maison de disque EMI lui propose un contrat en avril 2002. Le projet est abandonné suite à une restructuration d’EMI alors que les deux titres “Pogo” et “1980″ sont diffusés par un journaliste sur Internet avant leur sortie officielle.[4]

La médiatisation                                                                            

La chanteuse dépitée en tire les enseignements et comprend qu’il
faut bâtir un plan de carrière solide et accepter une plus forte
médiatisation pour sortir du cercle confidentiel des rappeurs parisiens
diffusés uniquement sur des Mix Tapes ou via internet. Elle signe enfin
sur un label important Hostile après de longues tractations. Les morceaux sont retravaillés puis finalement intégrés à son second album,“Brut de femme” en bénéficiant d’instrumentations peaufinées et d’une importante promotion sur des radios comme Skyrock.

Elle entame enfin une tournée en octobre 2003 avec un premier concert à la laiterie de Strasbourg puis le 20 octobre 2003 à l’Elysée-Montmartre Paris, sa première grande scène parisienne, avant un tour de France qui se termine au Bataclan le 20 janvier 2004.

Elle se fait connaître du grand public avec son single “DJ”, basé musicalement sur la chanson Sway (Quien sera),
peu représentatif de son style mais largement relayé par les médias,
grâce à un clip vidéo très dansant repris sur les chaînes musicales
comme MCM. Le refrain s’adresse particulièrement aux adolescentes dans
un langage convenu: “Laisse-moi kiffer la vibe avec mon mec, j’suis pas
d’humeur à c’qu’on m’prenne la tête” (vibe = vibration ; kiffer = apprécier).

Brut de femme
devient rapidement disque d’or, ce qui lui attire les foudres et la
jalousie de certains, alors qu’elle est adulée par un public jeune qui
de l’année s’identifie aux thèmes qu’elle aborde. Elle décroche également la Victoire de la musique pour le meilleur album rap, Hip hop2004 et devient la première rappeuse à succès de France.

Elle milite pour la reconnaissance des femmes. Elle fustige la
violence au quotidien. Paradoxalement, certaines de ses chansons sont
pourtant, elles aussi, explicitement empreinte de violence. Elle parle
aussi des espoirs et déceptions de la jeunesse. Elle y exprime sa
vision de la vie en banlieue. Ses fans admirent son franc-parler
naturel, son flow et aussi la simplicité qu’elle a su préserver malgré le succès.

Elle milite pour Amnesty international et le vote des jeunes et prend aussi position contre le Front national dans sa chanson Marine consacrée à Marine Le Pen mais également contre « Sarko le démago » qu’elle n’hésite pas à qualifier de « facho » sur scène sur le titre Ma France à moi. Ses détracteurs lui reprochent de ne s’engager que sur des sujets faciles (appuyer les femmes, dénoncer la violence et l’extrême droite ) et d’aborder trop souvent les problèmes des banlieues.

Ses textes et son style ne font cependant pas l’unanimité. Ainsi en 2004, elle est présente au festival de Dour en Belgique
et ressort de scène au bout de quelques minutes seulement après avoir
été la cible de projectiles (canettes, gobelets, mottes de terre…)
jetés par les membres d’un groupuscule d’extrême droite et un public
« rock » n’appréciant pas sa musique.

L’année 2005 confirme le succès de l’album Brut de Femme et la consécration de l’artiste omniprésente sur scène comme dans les médias.

Dans ma bulle

Son troisième album, Dans ma bulle, s’est déjà vendu à plus
de 600 000 exemplaires. Double disque de platine, il a été réédité en
édition collector avec un CD contenant six titres live enregistrés à la
Nef d’Angoulême lors de la tournée de printemps, Au Tour de ma bulle.Il permet également de se connecter “dans la bulle” de Diam’s sur son site Web officiel. En juillet 2006, Universal a choisit Diam’s pour être directrice artistique de son nouveau label : Motown France, émanation du célèbre label américain.

Diam’s a reçu le 2 novembre dernier le MTV european music award de l’artiste française de l’année.[5]

Elle entame une nouvelle série de concerts à travers la France à partir du 27 octobre 2006.Pour cette tournée, baptisée Ma France à Moi en Concert Diam’s sera accompagnée par 3 nouvelles choristes : Sévère[6] ( considérée comme la meilleure première partie de sa précédente tournée ), Meelady[7] et Maeva[8]. Elles viennent toutes trois de Strasbourg et se sont illustrées au sein du groupe féminin Meufia, du collectif les sons d’la rue[9] et du groupe Ghetto Clan Kampbell.

En 2007, un nouvel album est prévu en collaboration avec Sinik qu’elle a connu au lycée et avec qui elle avait déjà partagé une première tournée nationale en 1999 et plusieurs apparitions en particulier sur son album “2000-1″ (1999), ainsi que le clip en duo“Le même sang (2006)”.

La boulette

En 2006, son nouveau tube la Boulette extrait de l’album Dans ma bulle
constitue une vive critique de la génération de la chanteuse, notamment
à travers une description sans nuances des maux qui sont
intrinsèquement liés aux jeunes nés dans les années 1980.
Une nouvelle fois, la chanteuse s’engage et exprime ses sentiments sur
la société dans laquelle elle évolue : « Y a comme un goût de haine
quand je marche dans ma ville / Y a comme un goût de gêne quand je
parle de ma vie / Y a comme un goût d’aigreur chez les jeunes de l’an
2000 / Y a comme un goût d’erreur quand je vois le taux de suicide… Y a
comme un goût de démago dans la bouche de Sarko… »
Ce tube a rencontré un vif succès, tant auprès des jeunes qu’auprès des
personnes plus âgées, comme en témoignent ses très nombreuses
diffusions sur des radios généralistes. Le refrain « génération nan
nan » de cette chanson est devenu un slogan ( même si le terme n’a pas
été inventé par Diam’s).

En juin 2006, une polémique est née dans une école de la Manche à Hambye
où deux institutrices ont étudié avec leur élèves la chanson de Diam’s.
En cause, les paroles crues et militantes (notamment contre Nicolas Sarkozy)
qui ont déplu à certains parents qui ont fait pression pour contraindre
l’une des deux institutrices à demander son départ, la seconde ayant
demandé sa mutation avant cet incident.

Jeune demoiselle

Jeune demoiselle est un single sorti le lundi 29 mai 2006 lui aussi sur l’album Dans ma bulle.

  • Compositeurs : Diam’s et Dr Swing (guitares additionnelles et chœurs de Matthieu Chedid)
  • Réalisateurs : Tefa et Masta
  • Réalisateur du clip (tourné à Montréal) : Julien Pelgrand

Le leitmotiv de la chanson est « Pom pom pom pom ». Sur la pochette, on voit Diam’s, de face (plan rapproché à la taille), portant des lunettes de soleil et un collier en forme de chaîne, vêtue d’un pull à rayures roses et noires. Le titre apparait à gauche avec le début des paroles au dessous en dégradé. Dans le clip, elle est dans une cabine d’essayage et essaye des « mecs mortels ».

Divers

Le 28 août 2006, elle participe à un titre de l’album d’Admiral T, qui s’intitule: Les mains en l’air.

Un single collector du titre “Big up” a été lancé à seulement 300 exemplaires. On y voit Diam’s dans un survêtement Chanel en train de “slammer”,
soutenue par ses fans. Le cd a été distribué aux personnes
photographiées avec elle sur la pochette ainsi qu’à certaines
personnalités, comme Jamel Debbouze, appréciées par Diam’s.

Après avoir donné son adresse électronique jeunedemoisellerecherche@hotmail.fr dans son titre Jeune demoiselle, Diam’s a reçu plus de 50 000 courriels de prétendants avec 2 photos.[10]

Le 20 janvier 2007, aux NRJ Music Awards, elle remporte 3 prix dont la « Chanson Francophone de l’Année » pour La Boulette. Le Figaro la consacre chanteuse qui a vendu le plus de disques en 2006 avec 2,66 millions d’euros de recette.

Jean cocteau

 Jeunes années  1963-orphee-cocteau.jpg
Jean Cocteau par Amedeo Modigliani, 1919.Cocteau est né à Maisons-Laffitte dans une famille bourgeoise de Paris. Son père, avocat et peintre amateur, se suicida lorsque Cocteau avait neuf ans. Dès l’âge de quinze ans, Cocteau quitte le cocon familial. Il ne manifeste que peu d’intérêt pour les études et n’obtiendra pas son baccalauréat. En dépit de ses œuvres littéraires et de ses talents artistiques, Cocteau insistait sur le fait qu’il était avant tout un poète et que tout travail était poétique. Il publie son premier livre de poèmes, La Lampe d’Aladin, à 19 ans. Cocteau devint alors connu dans les cercles artistiques bohémiens comme le ‘prince frivole’. C’est sous ce titre qu’il publiera à 21 ans, en 1910, son second recueil de poèmes. Edith Wharton le décrit comme un homme pour qui “chaque grande ligne de la poésie était un lever de soleil, chaque coucher du soleil la base de la ville merveilleuse… “.

Dans les années 1920, Cocteau s’associe avec Marcel Proust, André Gide, et Maurice Barrès. Il est également fasciné par le maître des ballets russes, Serge de Diaghilev. De sa collaboration avec l’artiste russe nait Parade, ballet produit en 1917 par Diaghilev, avec des décors de Pablo Picasso et une musique composée par Erik Satie. Cette oeuvre va inspirer à Apollinaire le néologisme de surréalisme, repris ensuite par André Breton et Philippe Soupault pour la création du mouvement culturel que l’on sait. Cocteau a une grande influence sur le travail des autres, dans le groupe même composé par ses amis : “Les Six”.
 Amitié puis Amour avec Raymond Radiguet  [modifier]
En 1918, il rencontre le poète Raymond Radiguet. Les deux collaborateurs entreprirent beaucoup de voyages ensemble, Cocteau étant exempté du service militaire. En admiration devant le grand travail littéraire de Radiguet, Cocteau promut les travaux de son ami dans son cercle artistique et s’arrangea pour faire publier par Grasset Le Diable au corps (une histoire en grande partie autobiographique sur le rapport adultère entre une femme mariée et un homme plus jeune), exerçant son influence pour recueillir le prix littéraire du “Nouveau Monde” pour le roman.

La réaction de Cocteau à la mort soudaine de Radiguet en 1923 crée un désaccord avec certains proches qui déclarent qu’il l’a laissé désespéré, découragé et en proie à l’opium. Cocteau, ajoute-t-on, n’a même pas assisté à l’enterrement. Mais Cocteau n’assiste généralement pas aux enterrements. L’auteur quitte alors aussitôt Paris avec Diaghilev pour une représentation des Noces de Figaro par les ballets russes à Monte Carlo. Cocteau lui-même qualifia beaucoup plus tard sa réaction comme une “réaction de stupeur et de dégoût”. Son penchant pour l’opium à cette époque-là, Cocteau l’explique comme un simple hasard lié à la liaison fortuite qu’il avait entretenue avec Louis Laloy, le directeur de l’opéra de Monte Carlo. La dépendance de Cocteau envers l’opium et ses efforts pour s’arrêter ont profondément changé son modèle littéraire. Son livre le plus notable, Les Enfants Terribles, a été écrit en une semaine lors de son laborieux sevrage.

On a suggéré que l’amitié de Cocteau avec Radiguet a en fait été une liaison amoureuse, intense et souvent orageuse, mais aucune preuve ne permet de le justifier.
 Maturité  [modifier]
 
Chapelle Sainte-Blaise des Simples de Milly-la-Forêt, où y est mort Jean CocteauDans les années 1930, Cocteau aurait eu une liaison avec la princesse Nathalie Paley, la belle-fille d’un Romanov, elle-même modiste, actrice ou modèle et ancienne épouse du couturier Lucien Lelong. Elle tomba enceinte, mais la grossesse ne peut être menée à son terme, ce qui plongea Cocteau et Paley dans un profond désarroi. Cocteau entretint ensuite une relation sentimentale de longue durée avec deux acteurs français, Jean Marais et Edouard Dermit, ce dernier officiellement adopté par Cocteau. On suppose également que Cocteau aurait entretenu une relation avec Panama Al Brown, un boxeur dont il prit en charge la carrière à un moment donné.

En 1940, Le Bel Indifférent, pièce de Cocteau écrite pour Édith Piaf, fut un énorme succès. Il travailla également avec Picasso sur plusieurs projets, fut l’ami de la majeure partie de la communauté européenne des artistes et lutta contre son penchant pour l’opium durant la plus grande partie de sa vie d’adulte. Alors qu’il était ouvertement homosexuel, il eut quelques aventures brèves et compliquées avec des femmes. Son travail recèle de nombreuses critiques contre l’homophobie.

Les films de Cocteau, dont il a écrit et dirigé la majeure partie, furent particulièrement importants dans la mesure où ils introduisirent le surréalisme dans le cinéma français et influencèrent, dans une certaine mesure, le genre français de la Nouvelle Vague.

Quelques immenses succès firent passer pour toujours Cocteau à la postérité : Les Enfants terribles (roman), Les Parents terribles (pièce de théâtre de 1929), la Belle et la Bête (film de 1946). En 1960, l’artiste tourne Le Testament d’Orphée avec l’aide financière de François Truffaut.

En apprenant le décès de son amie Édith Piaf, Cocteau est pris d’une crise d’étouffement. Il succombera quelques heures plus tard d’une crise cardiaque dans sa demeure de Milly-la-Forêt le 11 octobre 1963 à 74 ans. Il est enterré dans la Chapelle Saint-Blaise-des-Simples à Milly-la-Forêt dans l’Essonne. Sur sa tombe, on peut lire l’épitaphe suivante : Je reste avec vous.
 Récompenses et distinctions  [modifier]
En 1955, Cocteau était membre de l’Académie française et de l’Académie royale de Belgique.

Dans sa vie, Cocteau était commandeur de la Légion d’Honneur, membre de l’Académie Mallarmé, de l’Académie allemande, de l’American Academy, de la Mark Twain Academy, président d’honneur du Festival du film de Cannes, président d’honneur de l’Association France-Hongrie, Président de l’Académie du jazz et de l’Académie du Disque.

Lara Fabian

Lara Fabian NEUFLara Fabian est une chanteuse qui ne laisse pas indifférent. Talentueuse pour certains, agaçante pour d’autres, on l’aime ou on ne l’aime pas. La puissance de ses cordes vocales n’y est pas étrangère. C’est sans doute Johnny Hallyday qui a le mieux résumé le personnage en affirmant: “T’es moi en nana !”.

Lara Crockaert, de son vrai nom, naît à Bruxelles en 1970, d’une mère sicilienne et d’un père guitariste. Adolescente, elle suit des études musicales au conservatoire, encouragée par ses parents.

Elle se fend de plusieurs singles au milieu des années 80 dont un en mémoire du regretté Daniel Balavoine: L’Aziza est en pleurs.

En 1988, elle représente le Luxembourg au concours Eurovision de la Chanson à Dublin. Elle y interprète la chanson Croire. Elle décroche une très honorable quatrième place. Pour mémoire, le concours fut remporté cette année-là par une autre chanteuse à voix, une certaine Céline Dion.

Rick Allison

Lara s’envole ensuite vers le Québec où elle se produit dans des piano-bars. Un soir de 1990, elle fait la connaissance du producteur Rick Allison. Cette rencontre marque un tournant dans la carrière de Lara.

Elle enregistre le single Je sais qui recueille un vif succès auprès des Québécois. Elle enchaîne avec un premier album éponyme qui ne passe pas inaperçu dans la Belle Province. Elle obtient même un premier disque d’or en 1993 et triomphe aux Francophonies de Montréal.

Carpe Diem

Un an plus tard, Lara Fabian prépare un nouvel album de chansons d’amour: Carpe Diem. On y retrouve notamment la chanson Je suis malade de Serge Lama ainsi que le tube Si tu m’aimes. Le succès se confirme: Carpe Diem est disque d’or trois semaines seulement après sa sortie et Lara se voit décernée le titre d’”Interprète féminine de l’année”. Lara est devenue une star au Québec. Il lui reste à conquérir la scène française.

Lorsque son troisième album, Pure, débarque dans l’Hexagone en 1997, elle obtient enfin cette consécration dont elle rêvait tant. La chanson Tout est sur toutes les lèvres. On retiendra également les morceaux Je t’aime et La différence (sur l’homosexualité). C’est l’album de la maturité.

En février 1998, Lara est élue “Révélation de l’année” aux Victoires de la Musique. S’ensuit une tournée européenne triomphale qui se prolongera à travers l’album Lara Fabian Live. Ce sera l’occasion d’un duo avec le grand Jojo dans Requiem pour un fou.

En 1999, un nouveau défi attend la chanteuse: elle décide de se lancer à l’assaut du marché américain avec une nouvelle compagnie de disques, Sony. En novembre de la même année paraît son premier album en anglais, sobrement intitulé Lara Fabian. Un album réalisé avec la crème des producteurs et compositeurs: son complice de toujours Rick Allison, Pat Leonard (Madonna) et le producteur réputé Walter Afanasieff (Mariah Carey).

Plus rythmé et plus éclectique que les précédents, cet opus nous propose entre autres une version très poignante de l’Adagio d’Albinoni ainsi que le hit dance I Will Love Again.

Avec plus de 6 millions de CD vendus en France, Lara Fabian s’est affirmée comme une vedette à part entière de la chanson française. La conquérante du Nouveau Monde nous promet d’ailleurs de nouvelles chansons pour bientôt.

Hello world!

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